26.11.09

26.11.09
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles peuvent résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin. Tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennes plus de l'exception que de la règle.

On s'est marié j'avais à peine 25 ans... Un gosse. Oui deux gosses, la vingtaine. On croit que c'est pour la vie, ensuite on vieillit. On réalise qu'on est mortel, que le temps est trop précieux pour les tricheries, pour les subterfuges.

# Online seit Donnerstag, 26. November, 2009 um 08:56

LUCKY YOU

Quand j'ai vu cette vieille femme en face de moi, j'ai pensé à beaucoup de choses en même temps. La guerre déjà, Hitler et ses atrocités. Je me suis demandée si elle y était, si elle était déjà assez grande pour comprendre ce qu'il se passait autour d'elle. J'ai regardé autour d'elle: ses sacs, ses petites affaires auxquelles elle avait l'air de tenir tout particulièrement. Elle rangeait, dérangeait, elle voulait trouver le moyen de tout emporter sans se fatiguer, sans s'épuiser davantage qu'elle ne l'était. Ses bonbons à la menthe. Son mouchoir en tissu, sa veste écru, ses deux bouteilles de vin trop lourdes pour elle. Et j'ai regardé son visage, ses yeux et ses rides... Elle devait être belle, et pour moi elle l'est encore, parce que toutes les personnes qui ont une si grande histoire sont beaux pour moi. Sa petite barrette dans les cheveux la rend coquette et ses cheveux blancs font d'autant plus ressortir ses belles rides... C'est beau cet âge où l'on peut ne vivre que dans le passé, dans ses souvenirs heureux. Seule la tête et la mémoire aident à tenir non ? Je trouve cette femme passionnante à décrire. Elle à l'air d'avoir tellement à raconter, à transmettre. Quand j'entends quelqu'un derrière moi lancer un "fils de pute" devant elle, je me demande ce qu'elle doit penser de cette jeunesse qui n'a définitivement plus rien à voir avec la sienne. J'aurais aimé vivre dans une autre époque, quand les gens étaient capables de parler sans s'insulter ou se moquer les uns des autres. Moi-même je dis des vulgarités alors que je déteste ça. Peut-être que c'est ça l'évolution, chacun le dit "les temps changent et les gens aussi", et c'est dommage, pour deux raisons. La première est qu'avant c'était bien mieux, les gens vivaient plus simplement, plus décemment surtout. Ils savaient se tenir et avaient des valeurs que j'aurais bien aimé connaître. Ne serait-ce que le respect d'autrui, aujourd'hui cela n'existe plus, les professeurs se font insulter, poignarder. Les jeunes filles sont pires encore, elles ne se respectent même pas elles-mêmes. A treize ans, elles tombent enceinte parce qu'elles ont des rapports sexuels non protégés et qu'elles n'ont pas l'âge de parler à leur parent de contraception. Je vais arrêter là pour la première raison et dire la deuxième qui en découle. J'en reviens toujours à parler de la société "répugnante" actuelle, cette société qui a changé, trop change ne serait-ce qu'en sept ans. Alors qu'est-ce que nos ainés doivent penser ? Qu'est-ce qu'ils doivent dire de la jeunesse actuelle mis à part qu'elle est décevante...
LUCKY YOU

# Online seit Montag, 28. September, 2009 um 13:43

Geändert am Mittwoch, 07. Oktober, 2009 um 14:20

Lucky

" & tu sais pourquoi on reste ? Bien souvent on se dit que c'est la seule chose qu'on mérite. On prend ça comme une punition. On a fait quelque chose de mal et ce n'est que la conséquence de nos actes passés... "
Lucky

# Online seit Montag, 10. August, 2009 um 11:52

Geändert am Montag, 14. September, 2009 um 16:13

A dream can come true...

A dream can come true...
Tu te souviens, on se disait qu'on adorerait partir à Londres ensemble. Tu te souviens des projets de visite qu'on faisait si on partait là-bas. Je pensais que tout ça c'était du vent. Je pensais qu'on ne partirait jamais errer dans les rues de cette ville qu'on adore. Je pensais ne jamais y aller avec Toi. Aujourd'hui tu me dis que tu veux partir en vacances avec moi et une heure plus tard on achète les billets d'avion. Comme un rêve qui devient réalité. Comme la suite logique de notre amitié. Comme quelque chose qui me paraît maintenant évident. On part ensemble. C'est le plus beau cadeau du monde. Tu me fais le plus beau cadeau . On va être les deux, loin de tout et de tout le monde. Cinq jours dans cette ville qu'on aime tant avec Toi. Je n'ai jamais ressenti ça avant, je suis heureuse, tellement heureuse de partir avec Toi, surtout là-bas...

# Online seit Samstag, 08. August, 2009 um 11:32

HOY

Pourquoi est-ce que je ne peux pas tout simplement t'oublier, tourner la page ? Ça fait trop longtemps maintenant, et chaque souvenir de cette soirée est encore dans ma mémoire. Je pense à Toi, à "Nous" qui n'a jamais existé ni pour Toi ni pour Moi. J'avais réussi à oublier, & là les souvenirs sont remontés à la surface, intacts... Toujours nous deux dans ce lit, dans cette ville & à cet instant précis. J'en ai marre de penser à Toi. J'aurais aimé faire le deuil comme tu l'a fait. Ça me paraissant facile, je savais que c'était rien. Je savais & pourtant tu restes là, tout près, je t'entends encore respirer à mon oreille. Je sens encore tes lèvres se poser sur les miennes. Je sens tes mains me caresser... Mon premier amour, mon premier amour, mon premier amour... Je suis tombée amoureuse du mauvais garçon & depuis je ne peux plus respirer & je ne peux plus aimer. Cette histoire a bloqué quelque chose en Moi. Tu as gardé quelque chose de Moi que tu ne devais pas avoir, quelque chose de Moi qui ne t'étais pas destiné. Je réécoute cette artiste en boucle, qui me fait tellement penser à ce moment passé les deux, ce moment, cette nuit... Je ne sais pas si je n'arrive pas à oublier, ou si je veux te garder en Moi à vie.

A.K

Réouvrir la boîte à souvenirs n'est pas toujours bénéfique...
HOY

# Online seit Samstag, 01. August, 2009 um 07:12

Geändert am Montag, 03. August, 2009 um 13:25